NABIS

 

Ce nom, transcrit du mot hébreu signifiant " prophète ", fut adopté vers 1888-1889, par un petit groupe d'artistes français, qui se réunissaient régulièrement dans l'atelier de Ranson et qui comprenait à l'origine Maurice Denis, Bonnard et Sérusier.

Le Taliman (Serusier)
 
Serusier
Portrait de Paul Ranson en tenue Nabique (Serusier)
Ils avaient en commun une fervente admiration pour Gauguin, surtout depuis que Sérusier leur avait montré un paysage qu'il avait peint au Bois d'Amour à Pont-Aven sur les conseils de Gauguin et qu'ils considéraient comme un véritable " talisman ".
Bathers with white veils (Serusier)
 
Eve Bretonne ou Melancolie (Serusier : 1891)
Autoportrait (Denis)
Les arbres verts ou Les He Ëtres de Kerduel (Denis : 1893)
Ils se mirent tous à suivre le célèbre précepte de Maurice Denis : " Se rappeler qu'un tableau, avant d'être un cheval de bataille, une femme nue ou une quelconque anecdote, est essentiellement une surface plane recouverte de couleurs en un certain ordre assemblées ".
Cycle des saisons Avril (Denis 1892)
Non seulement le sujet resta chez eux capital, ; mais ils renoncèrent très vite à un des principes essentiels sur lesquels reposait leur action initiale : la suppression du modelé, qui devait permettre de rendre à la peinture sa fonction décorative.
Soir trinaire (denis : 1891)
Taches de soleil sur la terrasse (Denis : 1890)
 
La dernière exposition que les Nabis organisèrent en 1899 chez Durand-Ruel fut non seulement un hommage rétrospectif à Odilon Redon qui en était le prétexte, mais consacra la dislocation du mouvement.
 
 
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